Archives pour l'Auteur : Thomas Van De Meersche

ÉNERGIE| L’efficacité énergétique dans les entreprises

pictoDossiers De nos jours, l’énergie est un enjeu majeur pour nos entreprises. Une gestion saine de ces dépenses leur procure à la fois des économies et un rôle à jouer dans la transition énergétique.

Chez nous, le poste énergie représente en moyenne 5 à 10% des coûts d’activité d’une entreprise. Hors transports, les dépenses en énergie peuvent être affectées à l’éclairage, au chauffage, à l’utilisation d’appareils et de machines, ainsi qu’une mise en veille des outils.

Pour diminuer ces coûts, une première étape consiste en une analyse énergie/CO2 sur le cycle de vie du produit, ou un bilan carbone de l’ensemble du site. Ainsi, des fournisseurs de services énergétiques proposent un diagnostic pour déceler les sources d’économies.

L’UCM et les CEEI (Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation) wallons peuvent apporter leur aide pour de nouvelles innovations. En Wallonie, des accords de branche sont conclus avec les entreprises. Ils octroient de nombreux avantages aux acteurs qui améliorent leur efficience énergétique sur une période donnée.

Parfois, les économies peuvent provenir de gestes simples, comme l’acquisition d’ampoules économes ou d’économiseur. Des investissements dans l’isolation des bâtiments sont non-négligeables. D’autres projets de plus grande ampleur existent déjà. Au sein d’éco-zoning, les entreprises peuvent s’associer et mettre en commun certaines ressources, suivant la logique de l’économie circulaire. Ainsi, à Tertre, des études de faisabilité ont permis de déceler des opportunités pour valoriser la chaleur excédentaire et l’utiliser pour le chauffage de serres.

Thomas Van De Meersche

CLIMAT| Migration climatique, enjeux et solutions

pictoDossiersC’esmigrationt un fait, le dérèglement climatique touche particulièrement les populations les plus pauvres et les plus fragiles : sécheresses, inondations, ouragans ou cyclones, ces phénomènes se multiplient. Certaines populations sont déjà contraintes d’abandonner leurs terres, devenues inhabitables. Ce phénomène s’appelle la migration climatique, c’est-à-dire le déplacement de populations résultant d’une crise environnementale.

Connaissez-vous l’archipel des Kiribati ? Ce petit état insulaire de l’Océan Pacifique risque de disparaître, menacé par la montée des eaux. Saviez-vous qu’en Syrie, une sécheresse historique a entraîné un exode massif de la population vers les zones urbaines et a amenuisé les récoltes ? Les pays occidentaux ne sont pas non plus à l’abri : en 2005, l’ouragan Katrina dévastait la Nouvelle-Orléans, jetant un million et demi d’Américains dans la rue. Beaucoup d’entre eux ne sont jamais retournés chez eux.

Organe multiplicateur de menaces 
Le dérèglement climatique n’est pas forcément l’unique motivation, ni la cause la plus directe, des phénomènes migratoires. Souvent, ce sont les effets indirects de celui-ci qui entrent en jeu. Bien que cela soit difficile à chiffrer, il est plus que probable que le dérèglement climatique joue un rôle largement sous-estimé dans la fragilisation de nos sociétés. Loin d’être une cause unique à nos difficultés actuelles, le dérèglement climatique apparaît comme un multiplicateur de menaces : il exacerbe les tensions et entretient l’instabilité partout où ses effets se font ressentir.

Solutions envisagées
Face à la montée en puissance de ces phénomènes, plusieurs solutions sont envisagées. Certaines voix réclament la reconnaissance d’un statut de réfugié climatique. Ce statut devrait permettre aux migrants confrontés aux conséquences du dérèglement climatique de demander la protection d’un autre État. Ainsi Loane Teitiota, un habitant des Kiribati a demandé à la Nouvelle-Zélande d’obtenir le statut de premier réfugié climatique de la planète, sans succès.
Cependant, ces démarches juridiques ne peuvent occulter la responsabilité de nos gouvernements en la matière. Depuis la conférence sur le climat de Cancun (2010), les États peuvent investir dans des programmes d’adaptation au changement climatique ; néanmoins, cette stratégie est peu utilisée. De plus, ces programmes se coordonnent encore plus rarement avec les politiques migratoires de nos États.

Pour plus d’infos : www.nanseninitiative.org

Thomas Van De Meersche

10 ANS| écolo j sur mon campus

pictoDossiersEn septembre, c’est une nouvelle année qui commence. Au sein des campus (UCL, ULB, ULg), des journées d’accueil sont organisées pour les nouveaux. Je viens de quitter un stand d’information quand un ours polaire me saute dessus. Une photo souvenir plus tard, il m’invite à exprimer mes souhaits pour l’année à venir. Découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles rencontres… et pourquoi pas rejoindre le groupe de l’ours ?

En octobre, on accueille les nouveaux chez écolo j. Ça m’a l’air bien sérieux : politique, climat, manifestation… Je commence à m’inquiéter du temps que cela va me prendre. Mais, première découverte : on peut s’amuser en dégustant des bières bios !

En novembre, on est déjà dans la dèche. Je n’ose plus trop sortir afin d’économiser le peu d’argent qu’il me reste, quand écolo j me contacte : « Sérieux, l’accès à l’enseignement devrait être gratuit ! Il faut agir les amis ». Hyper concerné par le sujet, je prends part à l’organisation de ma première action militante. Je suis fier de partager avec les étudiants qui m’entourent les revendications d’écolo j sur l’enseignement !

En décembre, notre coprésident nous prévient que les autres campus vont nous rejoindre. L’idée serait de travailler tous ensemble pour un projet « made in écolo j ». C’est surtout l’occasion de rencontrer d’autres étudiants. A écolo j, on travaille en s’amusant, on conjugue les deux.

Pause pré-blocus, blocus, examens

En février, un militant partage avec nous un documentaire parlant du réchauffement climatique, de la pollution, des catastrophes climatiques. D’accord, c’est vraiment grave, c’est urgent, mais comment une poignée d’étudiant pourrait-elle résoudre le problème ? Nous nous mobilisons et nous récoltons des inscriptions pour le « Climate Express », un train rempli de militants engagés pour la cause climatique : direction le sommet du climat à Paris.

En mars, ma coprésidente me demande de participer à un débat face à d’autres jeunesses politiques. Au début, j’ai un peu le tract, mais au fur et à mesure, je prends de l’assurance et je m’en sors très bien ! Je suis fier d’avoir une nouvelle fois représenté écolo j.

En avril, euh… Me voilà en train de distribuer des tracts et prendre des photos avec les passants, déguisé en ours !

Mai. On arrive à la fin de l’année. Elle fut riche en rencontres, en nouvelles expériences et horizons. Contrat rempli donc !

En septembre, à mon tour d’accueillir les petits nouveaux.

Thomas Van de Meersche

 

Burger végétarien

pictoCoinCuisine

Fin gourmet que je suis, je ne rechigne pas sur le patrimoine culinaire de nos fières contrées… et les nombreuses fritures qui lui sont associées ! Néanmoins, depuis mon arrivée à écolo j, je suis conscient des enjeux d’une alimentation saine et respectueuse de notre environnement. Au fil du temps, j’ai diminué ma consommation de viande, au détriment du plaisir que constitue un burger, une tranche de salade et des oignons, le tout entouré de deux tranches de pains. Que ne fut pas ma surprise en découvrant la version végétarienne du burger ! Il s’agit pour moi d’un excellent moyen de manger équilibré, en se réappropriant la préparation de notre alimentation, et de prendre des forces avant un rassemblement d’écolo j !

Ingrédients pour 8 burgers

  • 160 g de flocons d’avoine
  • 3 carottes râpées
  • 2 œufs
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 2 grosses cuillères à soupe de persil haché
  • huile d’olive
  • sel, poivre

Préparation

  1. Émincez finement les oignons et faites-les revenir, à feu doux, dans une casserole avec un peu d’huile d’olive.
  2. Dans un saladier, mélangez les fl ocons d’avoine, les carottes râpées, le persil, la gousse d’ail pilée et les oignons.
  3. Dans un bol, cassez les oeufs et battez-les légèrement avec 4 c. à s. d’eau. Ajoutez ce mélange dans le saladier. Mélangez le tout et salez.
  4. Laissez reposer la préparation environ 20 minutes au frigo.
  5. Façonnez des galettes de taille moyenne et faites-les revenir dans une poêle légèrement huilée, à feu doux, environ 5 minutes de chaque côté.

A vos fourchettes !

Thomas Van de Meersche