Archives pour l'Auteur : Laura Goffart

Le falafel

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Ingrédients pour 24 – 30 falafels

  • 400 g de pois chiches séchés
  • Un bouquet de persil plat frais
  • 2 cuillères à soupe de coriandre fraîche hachée
  • 1/2 oignon
  • 1 cuillère à soupe de sel de mer
  • Une pincée de poivre noir
  • 4 gousses d’ail écrasées
  • 900 ml d’huile végétale, pour frire
  • 2 cuillères à soupe de graines de sésame
  • Huile d’olive, pour la reliure


    Pour la sauce :

    8 cuillères à soupe de tahini
    3 cuillères à soupe de yogourt grec
    Jus de 3 citrons
    1 cuillère à soupe de sel de mer

  1. Tout d’abord, fais tremper les pois chiches dans l’eau pendant 8 heures (fais-le la veille comme
    ça tu n’as pas à attendre).
  2. Lorsque c’est fait, égoutte l’eau et verse les pois chiches dans un robot culinaire ou un mélangeur.
  3. Ajoute le reste des ingrédients -à l’exception de l’huile de tournesol et des graines de sésameau robot culinaire ou mélangeur avec assez d’huile d’olive pour lier le mélange ensemble.
  4. L’huile d’olive aidera à rendre le mélange réalisable, mais n’en ajoute pas trop (commence avec 50 ml et ajoute plus si nécessaire, car il ne faut pas que le mélange soit trop humide).
  5. Commence à façonner tes falafels en boules, en t’assurant de laisser les fonds à plat pour qu’ils puissent se lever.
  6. Saupoudre les falafels de graines de sésame et appuie-les doucement pour aider les graines à coller.
  7. Chauffe le tournesol ou l’huile végétale dans une casserole. Fais frire les falafels par lots de 4 – 5 à la fois dans l’huile chaude pendant 6 – 8 minutes. Tourne les falafels occasionnellement pendant qu’ils cuisent de sorte qu’ils prennent une couleur uniforme chocolat-brun partout.
  8. Pour faire la sauce tahini, mélange tous les ingrédients ensemble et ajoute un peu d’eau si nécessaire pour desserrer (il faut arriver à une consistance assez liquide).Apprécie les falafels en les arrosant de sauce tahini crémeuse et mange le tout bien chaud.

Astuce : Utilise toujours des pois chiches séchés pour cette recette.
Les pois chiches en conserve sont trop gorgés d’eau. Ils ne formeront pas la forme requise et se casseront lors de la friture.

Recette issue du site : http://le-phare.xooit.fr

Laura Goffart

Palme pour… Muriel Gerkens et sa proposition de loi sur l’IVG

pictoPalmesEtNavetsCette proposition demande la sortie du code pénal et la permission de raccourcir jusqu’à 48h le délai de réflexion pour interrompre sa grossesse. L’IVG passerait à 16 semaines voire plus selon l’état psycho-médical de la femme. Plus que jamais nous insistons sur le droit des femmes et des personnes ayant un utérus à décider de ce qui est le mieux pour leur corps et leur vie !

Laura Goffart

La mozzarella végétale

pictoCoinCuisine

Pour accompagner une super lasagne végétarienne, quoi de mieux qu’un bon fromage végétal ? Voici donc une super recette de mozzarella végétale à ajouter sur tes pizzas, lasagnes, tartines et qui fond à la perfection.

 

Pour réaliser cette mozzarella garantie sans souffrance, il te faut :

  • 125gr de tofu soyeux (se trouve dans tous les magasins)
  • 100gr de yaourt de soja (si tu le fais toi-même c’est encore mieux)
  • 150ml de lait de soja
  • 100ml de lait de riz
  • 2 cuillères à soupe de jus de citron
  • 2 cuillères à soupe de fécule de maïs (ou d’arrow-root)
  • 3/4 de cuillère à café d’agar-agar
  • 3/4 de cuillère à café de sel
  • 150ml d’huile d’olive (ou mieux d’huile de coco inodore)

Passons, aux choses sérieuses, avec la recette :

Alors, la première chose est très compliquée: il s’agit de verser tous les ingrédients (sauf l’huile de coco, si tu en as) dans ton mixer et bien entendu… mixer le tout quelques minutes afin d’obtenir une crème bien lisse.
(Si tu as de l’huile de coco, fais-la fondre au bain-marie puis ajoute-la au mélange)

Il faut ensuite transvaser cette crème dans une casserole et porter à feu vif pendant 5 minutes, jusqu’à ébullition.
Le mélange doit épaissir et prendre une texture de béchamel épaisse.

Il va s’agir maintenant de former des boules (de mozzarella ! bande de malins). Pour se faire, il faut verser la préparation dans des petits bols ronds et recouverts de film alimentaire dont on rabattra ensuite les bords vers le milieu.

Après ça tu peux te reposer et laisser refroidir les bols pendant 4 heures.

Après la sieste post-cuisine, y a plus qu’à démouler et déguster !
Bon appétit !

Laura Goffart

Summer camp Serbie 2016

pictoActu

Le 18 juillet dernier, je me suis envolée (ouais, j’ai pris l’avion, c’est la loose) vers Belgrade. En effet, j’avais rendez-vous avec nos copains/ines de la FYEG.

Pour ne rien vous cacher, je partais pour mon premier camp d’été et j’étais pleine d’appréhensions.

Tout cela fut vite relâché une fois montée dans le car qui devait nous conduire à notre logement non loin de la frontière roumaine.

Ce car, il faut quand même que je vous en parle… Quasiment deux heures de route, plus dépaysantes l’une que l’autre. Beaucoup de tournants, une techno serbe à fond et une soixantaine de jeunes verts déchaînés. Je vous assure, ça met dans le bain.

A l’arrivée, un super buffet vegan/végétarien. J’étais certaine que cette semaine s’annonçait parfaitement.

Il faut que j’en vienne au corps du sujet: From Social Wrongs To Social Rights.
On est directement rentrés dans le vif du sujet avec un exercice sur les privilèges. Il est difficile, des fois, de concevoir que même sans le vouloir toute notre vie est faite de privilèges.

Nous avons beaucoup discuté, appris des cas de chaque pays.
Les journées étaient très rythmées, les groupes changeaient et, tous les jours, il y avait quelqu’un à découvrir, un point de vue à saisir.

Les soirées, elles, finissaient au bout de la nuit en s’écoutant le dernier tube à la mode chez soi (et tous les goûts sont dans le monde, je vous assure).

J’ai appris et découvert tellement sur cette semaine. Une semaine en intensité. J’avais l’impression, à la fin du camp, d’être comme ces candidats de télé-réalité qui s’effondrent quand le premier éliminé sort.

Les sujets balayés ont été vastes : droit au logement, droit des réfugiés, droit des transgenres, comment animer une réunion sans offenser qui que ce soit, revenu universel,… Autant de sujets que j’ai envie d’exploiter avec écolo j.

Ce que je retiendrai de toutes ces conversations c’est la façon dont on peut appréhender un même sujet selon l’endroit où l’on vit.

L’atelier qui m’a le plus marquée est un tout petit atelier. C’était une simple discussion sur le fait de se sentir à part, différent. Ce fut un grand moment d’émotion. Malgré la barrière de la langue avec certains, à ce moment, on s’est tous compris.
Je suis sortie de tout ça, avec une énorme motivation et une envie de faire.

Derrière toutes ces politiques populistes qui ne cessent de monter, j’ai vu comment, en une semaine, une soixantaine de jeunes ont su faire continuer le rêve d’une Europe plus inclusive et compréhensive.
On a bien compris qu’il y avait du boulot. Et j’espère que les projets nés lors de ce camp auront la chance de grandir.

Il est important de prendre du recul à certains moments et penser à nos privilèges et aux oppressions que notre mode de vie, nos paroles, peuvent créer au quotidien. Il ne s’agit pas de se jeter la pierre, mais d’en être conscient.e.

Enfin, je m’arrête ici. C’est qu’à me replonger dans mes souvenirs j’en ai la larme à l’œil en pensant à tous les gens supers que j’ai pu rencontrer lors de ce camp.

C’était une expérience géniale. Merci à la FYEG! Et à tous ceux que j’ai pu rencontrer.

Laura Goffart

FYEG SUMMER CAMP
From Social Wrongs to Social Rights
Srebrno Jezero, Serbie
18/07-25/07

 

Élections au Conseil de la Jeunesse: mais où sont les femmes ?

 pictoActuAoût 2015, jeconseilJeunesse vois l’appel d’écolo j pour se présenter au Conseil de la Jeunesse. Ni une, ni deux, je saute sur l’occasion ! Je m’attends à de nombreuses candidatures, mais je ne découvre que Louis. À partir de là, il faut que je lance ma candidature !

Je me retrouve un peu perdue… Cette description que je dois faire, mes idées que je dois énoncer, seront-elles publiques ? Et cette photo d’identité qu’on me demande sur fond blanc, sera-t-elle vue de tous ? J’essaye de trouver le plus grand nombre d’infos sur les précédents candidats, mais peu de résultats.

Organe représentatif de la Jeunesse, vraiment ?
Une fois ma candidature déposée, nous sommes invités à nous rendre à une séance d’information. J’arrive, avec un peu de retard, dans une salle remplie de jeunes hommes en costard… C’est certain, je me suis trompée d’endroit ! Mais on m’affirme que c’est bien la réunion pour les candidats au Conseil de la Jeunesse. Mais où sont les femmes ? Pourquoi tout le monde se regarde-t-il en chien de faïence ? Je découvre alors le Conseil de la Jeunesse : un organe pour la Jeunesse, mais qui ressemble fort au jeu de nos politiques. J’ai eu beaucoup de mal à me retrouver dans ce groupe, trop bien habillé. Mais, ça me motive, je veux représenter d’autres idées, et surtout j’ai une grande envie d’être là pour dire que nous aussi, les filles, on est capables d’avoir des idées et de les exprimer !
Commence ensuite notre campagne. Enfin, ce qui devait y ressembler. Je crois que les moyens fournis n’ont pas été suffisants. De plus, le Conseil de la Jeunesse est trop méconnu : à part les candidats et leur famille et amis, qui connaît le Conseil de la Jeunesse et ses fonctions ? Il est très difficile de faire campagne pour une fonction inconnue par le public. C’est mon regret.

Le début d’une nouvelle expérience
Arrive le 30 octobre et l’annonce des résultats. Ayant scruté les pages des autres candidats, je ne pars pas gagnante. Je remarque qu’ils sont nombreux à faire partie de fédérations étudiantes, ce qui leur vaut une plus grande visibilité. Et ne parlons pas des candidats indépendants, qui n’en ont que le nom…
Le verdict tombe. Ni Louis, ni moi, ne sommes élus. La déception est là : peu de filles élues (une parité à 1/3, vous y croyez ?) et, surtout, nos idées ne pourront pas être défendues. Mais la motivation est toujours là ! Je vais suivre de très près ce Conseil de la Jeunesse, en espérant pouvoir le rejoindre. Mais surtout, je vais m’engager au sein de la commission « genre », où de nombreuses choses doivent être dites !

Laura Goffart