Les pro-européen.ne.s contre les eurosceptiques, le faux débat

Partout en Europe, les partis traditionnels perdent des plumes au profit d’alternatives diverses et variées

Cette tendance de fond n’épargne aucun pays et s’inscrit dans une logique de dépassement du clivage gauche-droite. Mais les élections à venir ne se résument pas au combat des gentil·e·s pro-européen·ne·s face aux méchant·e·s eurosceptiques.

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Le Pacte Finance-Climat

En cette période pré-électorale, tout le monde s’accorde sur la nécessité d’en faire plus en matière climatique

Mais lorsque vient le moment d’agir, certain·e·s responsables politiques se retranchent derrière l’argument du coût de la transition écologique. Pourtant, de nombreuses solutions existent pour la financer.

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Pas de changement de cap sans changement de PAC

L’histoire est connue…

Deux sénégalais se disputent sur le marché de Dakar. Le premier reproche au second de ne pas vouloir acheter le poulet qu’il a produit. Le deuxième lui explique que sur l’étale d’à côté, le poulet est moitié moins chez cher. Surpris par cette différence, il va demander au vendeur comment il arrive à avoir des prix si bas.

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Élections | Le système ne s’effondrera pas tout seul… ou pas avant qu’on ait tout perdu

pictoDossiersJe ne compte plus le nombre de fois où on m’a dit que j’étais une féministe excessive, une antispéciste extrémiste, une anti-raciste un peu chiante…

Bref que j’étais trop radicale.

Au-délà d’être énervant, en fait, c’est un constat plutôt vrai. Car comme Marx nous le disait, être radical.e, c’est prendre le problème à la racine.

Cessons de tergiverser: radica·les·ux, il est plus que temps que nous le soyons tou·te·s

Simplement car la racine de la catastrophe climatique, elle n’est pas à chercher plus loin que le capitalisme et ses dérives.

Face à ce constat, il y a trois chemins principaux :
  • Continuer à parler de croissance, mais durable cette-fois ! Miser sur de nouveaux marchés dans les énergies renouvelables et certaines reconversions industrielles, instaurer des marchés de droits à polluer censés dissuader. Bref avoir foi en la capacité des mécanismes de marché à être suffisants pour enrayer la crise. (Fermer les yeux sur la surproduction liée, le règne de obsolescence programmée nécessaire pour faire tourner la machine, sur le consumérisme qui envahit toutes les sphères de la société jusqu’au relationnel, le dumping social et environnemental comme solution de repli face aux pansements du capitalisme vert.) Et pour se dire qu’on lutte, on se positionne contre les « externalités » d’un système autrement sain – ou au moins indépassable -, et on déplace la faute de la crise écologique sur les individus, qui refuseraient d’acheter autre chose que des Iphones et ne trieraient pas leurs déchets.
  • Avoir conscience qu’on s’en sortira pas dans ce modèle mais, de bonne foi, croire encore aux ajustements, aux négociations, au bon cœur des puissant.e.s, à une troisième voie. Un libéralisme économique libéré de sa première prémisse : ce qui compte, c’est notre intérêt propre à court terme, et préférablement en gain d’argent.
  • Arrêter de ménager les frileu·ses·x et de tourner autour du pot : oser dire que lutter contre les inégalités, pour la justice sociale, pour une meilleure répartition des richesses, c’est être anticapitaliste.
Mais pas anticapitaliste à tout prix. Avant tout antiproductiviste

Car la solution pour nous, n’est pas d’offrir à tou·te·s le même niveau de déraisonnabilité totale qui nous a conduit·e·s jusqu’à ce merdier, mais c’est de penser et construire une société de la décroissance choisie, des solidarités actives, de l’économie sociale et solidaire, de la convivialité politique.

En effet, nous voulons la justice sociale

C’est-à-dire que nous voulons plus d’égalité certes, mais pas si elle consiste à vouloir que toutes les classes sociales vivent de la même façon que les 20% de la population qui, à l’heure actuelle, participent le plus à la destruction de la planète. Une justice qualitative donc, et pas seulement quantitative.

Notre anticapitalisme vert à nous, il réfléchit les dominations croisées, nées avec et à cause, pour servir le système capitalisme. Qu’il s’agisse de l’esclavage et de son symptôme postmortem qu’est le racisme. Que l’on parle de la mise à l’écart des femmes du pouvoir, dans toutes les sphères (même celle du pouvoir sur leur propre corps) et des violences liées et qui visent avant tout à les y maintenir. Ou qu’il s’agisse encore de la relégation des autres êtres vivants au statut de marchandises, permettant de pouvoir les exploiter sans remords.

Mon anticapitalisme vert à moi, considère que ces combats sont liés, tous aussi importants. Et qu’on ne détruira pas le système en se focalisant sur un seul côté. Et enfin, et peut-être surtout, que si nous avons tou.te.s nos priorités et affinités, il est temps qu’on se fasse de la place. Vraiment ! Que cela soit dans nos revendications comme dans nos têtes et dans nos agendas.

Il s’agit d’être radica·les·ux donc, dans nos critiques, dans notre vision, mais aussi dans nos actions et revendications

Pourquoi ? Parce que le système néolibéral ne se cache plus (ou juste pas) pour être radical. Parce que la classe dominante qui adhère à ce projet ne rougit pas de ne voir, et n’accorder radicalement d’importance, qu’à ce qui ne questionne pas son système de privilège.

Et cela devient de plus en plus clair à l’heure des crises. En effet, lorsqu’on ne peut intellectuellement plus se permettre d’user de la mauvaise foi climatosceptique, que les excuses pataugent et sonnent creuses, l’évidence se présente : iels sauveront le capitalisme, jusqu’au bout, jusqu’à plonger la majorité de la population dans la misère la plus rude.

Car iels ont les moyens de se construire des ilôts de protection (à l’instar de ces milliardaires et de leurs pompiers privés prêts à les extraire des flammes pour quelques milliers de billets, pendant que le reste de la population ne peut compter que sur elle-même… et un service public toujours plus affaibli…). Les conséquences à court et moyen terme du dérèglement climatique ne concernent pas celleux qui jouissent le plus et qui tirent les ficelles du capitalisme. Il n’y a donc rationnellement aucune chance qu’iels y renoncent.

Il ne faut pas chercher plus loin les résistances, s’il faut sacrifier tout le monde pour continuer à s’enrichir, s’il faut par le sang et les larmes sauver un système qui s’effondre pour en extraire jusqu’à la dernière miette de bénéfice, iels le feront.

Et non, il ne s’agit pas d’attendre l’effondrement comme s’il allait vite arriver (en se préparant à survivre, comme Noé dans sa ferme zéro déchet), comme si l’effondrement était dépolitisé car il concernerait tout le monde (tou·te·s dans le même bateau qu’on a dit), comme s’il était presque souhaitable ?

Car ça, ce n’est pas de la radicalité. C’est juste jouer le jeu du système. C’est renoncer.

Cloé Devalckeneer

Élections | Pour le climat, nous devons tout changer. Mais de quel « nous » parle-t-on ?

pictoDossiersDe jour en jour, les mobilisations pour le climat s’intensifient, reflétant une prise de conscience croissante de l’urgence climatique

Aujourd’hui, cela ne fait nul doute : au rythme auquel nous émettons des gaz à effet de serre, nous sommes en train de foncer droit dans le mur. Nous avons brûlé trop d’énergies fossiles, nous avons coupé trop d’arbres, et nous avons trop poussé à la consommation. Nous devons changer de façon radicale. Mais de quel « nous » parle-t-on, au juste ?

Parle-t-on de l’humanité ?

C’est ce que défendent les anthropocénistes. L’anthropocène1 (l’ère de l’humain), serait la nouvelle ère géologique dans laquelle nous vivons, marquant la fin de l’holocène2. Depuis la révolution industrielle, notre espèce aurait eu un impact si important sur le réchauffement climatique de la Terre, qu’elle a provoqué une nouvelle ère géologique.

Selon le concept de l’anthropocène, c’est donc l’espèce humaine, de façon globale, qui est à pointer du doigt pour le changement climatique et ses conséquences désastreuses. Or, selon Andreas Malm, professeur d’écologie humaine à l’université de Lund, en Suède, cette catégorisation est inexacte. En effet, en mettant la responsabilité de l’anthropocène sur l’espèce humaine dans son ensemble, le rôle des premiers responsables du changement climatique est complètement occulté : il s’agit d’abord de puissants hommes blancs capitalistes, qui dominent et stimulent l’extraction et l’utilisation des énergies fossiles. Représentent-ils à eux seuls l’espèce humaine ? C’est contestable.

Au-delà de la question de l’occultation du capitalisme, le concept même de l’anthropocène est ethnocentriste d’un point de vue occidental. Historiquement, les occidentaux (ou plus précisément, de riches hommes blancs) ont été les principaux responsables du changement climatique. Les personnes racisées, non blanches (qui représentent la majorité de l’espèce humaine), et surtout celles d’Afrique subsaharienne3, n’ont joué qu’un rôle très secondaire et subordonné dans cette affaire.

Les blancs représenteraient-ils toute l’humanité ?

Mettre tou·te·s les humain·e·s dans le même bateau, comme l’exige l’anthropocène, c’est soit de l’ethnocentrisme, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Soit l’anthropocène considère les personnes racisées comme étant tout autant responsable du changement climatique, ce qui est complètement faux. Soit, l’anthropocène exclut les personnes racisées (et en particulier, les noires) de l’espèce humaine, considérant que les blancs suffisent à représenter toute l’espèce.

Le concept d’anthropocène pèche donc par deux points : son occultation du capitalisme, et son ethnocentrisme.

Tou·te·s les humain·e·s ne portent certainement pas la même responsabilité quant au changement climatique

S’il est de la faute de tout le monde, il n’est de la faute de personne. Or, il y a bel et bien certains êtres humains qui en sont responsables.

La prochaine fois que vous dites « nous » en référence à la destruction de la planète, précisez bien de quel « nous » vous parlez

1 « La plupart des scientifiques sont d’accord pour dire que les humains ont contribué au réchauffement climatique de la Terre depuis la révolution industrielle. Certains prétendent même que nous vivons dans une nouvelle ère géologique, l’ère anthropocène. » – Nature, le 12 février 2004, cité par Merriam-Webster [en ligne], consulté le 13/04/2019.

2 « L’Holocène est une période de transition entre le Pléistocène et les Temps actuels, qui débuta il y a 10 000 ans avec la fin de la dernière glaciation (Würm-Wisconsin) à laquelle succéda un réchauffement progressif. » Michèle Julien, « HOLOCÈNE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 14/04/2019.

3 L’Afrique est par ailleurs considérée par l’ONU comme étant le continent « le plus vulnérable face au changement climatique », alors qu’elle y contribue le moins.

Jérémy Herry

 

RENCONTRE | De crise en crise – l’écologie politique comme solution (à Liège)

Une rencontre – débat avec Patrick Dupriez à l’UCL et l’ULg

Sauf si on vit seul.e dans une grotte au milieu des bois, force est de constater que notre monde est confronté à de multiples crises : crise environnementale, crise économique et de l’emploi, crise migratoire, de l’alimentation, crise politique et géopolitique, crise de l’Europe, etc.

Bref, difficile de garder son optimisme envers l’avenir … Mais l’écologie politique ne serait-elle pas la solution à toutes ces crises ? Comment ce courant d’idées pourrait répondre aux défis du 21ème siècle ? C’est à cette question que Patrick Dupriez, co-président d’ECOLO, tentera de répondre à travers une soirée interactive et conviviale qui permettra à tout le public de soulager ses interrogations.

Entrée Gratuite !

 

LIRE | Une planète à bout de souffle. Réduire, imaginer, agir

pictoCoinDetente

« Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. » Tel était le message dans la revue « Biosciences » de 15 000 scientifiques en marge de la COP 23 au mois de novembre dernier. Autrement dit, notre modèle de civilisation détruit chaque année un peu plus le capital naturel qui assure aux populations un avenir digne et désirable.

Chacun a sa part de responsabilité. Donald Trump, bien sûr, qui, par son absence d’engagement sur le climat, met en péril le monde entier. Mais aussi la grande majorité des décideurs politiques dont les décisions restent soumises au dogme de la croissance du PIB. « Produire, consommer et croître toujours plus ! » demeure le discours majoritaire de nos représentants. Or, notre planète est limitée. Cette politique du « toujours plus » repose sur la croyance en une disponibilité infinie de ressources comme les forêts, les minerais, les sols, les stocks de poissons mais également les énergies fossiles comme le pétrole ou le gaz naturel. Par ailleurs, notre modèle de croissance continue à malmener des systèmes dont la stabilité est pourtant vitale pour les sociétés humaines : le climat, mais aussi les écosystèmes ou les cycles de l’eau et de l’azote.

Vu l’importance des menaces qui pèsent sur l’humanité, il est urgent de changer de logiciel et d’amorcer de véritables ruptures ! Bousculons nos habitudes et ouvrons notre imaginaire ! C’est ce à quoi Justice et Paix s’est attelée, à son échelle, dans son étude « Une planète à bout de souffle. Réduire, Imaginer, Agir ».

Avant de consommer autrement, consommer moins

Les limites physiques d’un monde fini exigent une transformation de notre rapport au monde, de nos besoins et de nos désirs. Il importe non seulement de consommer « autrement », mais avant cela, de consommer « moins ».

Quand on y réfléchit, l’accumulation sans borne d’objets de toutes sortes permet-elle réellement d’être plus heureux ? L’éclairage des magasins pendant la nuit, même avec des leds, est-il indispensable ? L’épanouissement d’un enfant dépend-il, avant tout, de la quantité de jouets (même en plastique recyclé) qu’il reçoit chaque année ? La quantité inouïe de papier, d’encre et d’écrans plats utilisés par les publicitaires pour nous vendre des produits à l’utilité questionnable et à l’obsolescence planifiée dans le temps apporte-t-elle un quelconque progrès à l’humanité ? Avons-nous réellement besoin de voitures équipées « full option », dont la carrosserie et le moteur nous permettent techniquement de monter jusqu’à 260 km/h alors que la vitesse est limitée légalement à 120 km/h ? Les exemples d’absurdité de la société de consommation sont innombrables.

Dès aujourd’hui, un virage politique à 180 degrés !

Toutefois, la libération du productivisme et du consumérisme ne peut être uniquement une démarche individuelle. À l’éthique personnelle doivent être associés des engagements politiques.

Il s’agit de créer des systèmes d’organisation sociale, économique et politiques capables de garantir une vie digne pour chacun, tout en étant compatibles avec les limites physiques de notre planète. En s’inspirant par exemple des travaux de Serge Latouche, de Pablo Servigne ou de Philippe Bihouix, il s’agit de recycler, réparer, remplacer, récupérer, réduire, redistribuer, repenser, mais aussi d’imaginer, de rêver et d’agir collectivement.

Nos représentants ont les moyens d’agir à plusieurs niveaux en faveur d’une gestion responsable et durable des ressources naturelles. Ceux-ci peuvent voter des lois, règlements et normes techniques de qualité concernant les produits ou les modes de fabrication et les assortir de sanctions en cas de non-respect. Ils devraient aussi inciter davantage les entreprises afin qu’elles adoptent des comportements durables comme l’écoconception, c’est-à-dire, la conception de produits pensée en vue de la réparation, de la récupération de pièces et du recyclage. Les produits et comportements non durables pourraient être davantage pénalisés. Nous pensons particulièrement aux produits destinés à être obsolètes après une durée déterminée, les objets hautement inutiles ou trop complexes pour être envisagés dans une économie circulaire. Parallèlement, on est en droit d’attendre de nos décideurs politiques que soient soutenues les activités sociales, collaboratives et écologiques telles que les « repair café », les pratiques agrobiologiques ou les différentes initiatives citoyennes de Transition.

En tant que citoyens ou représentants du monde associatif, nous avons un rôle à jouer ! La lutte contre le CETA et le TTIP a démontré que lorsqu’on agit de façon coalisée, les lignes peuvent bouger. Les prochaines élections 2018 et 2019 sont des opportunités à saisir pour interpeller le pouvoir politique ! Nous n’avons plus le luxe d’attendre plus longtemps.


Valéry Witsel |
Justice et Paix


La géothermie, une énergie encore méconnue

pictoEnActionLe 12 avril dernier, écolo j Mons Borinage organisait une visite de la centrale géothermique de Saint-Ghislain qui joue donc un rôle capital dans la la production d’énergie de la région. Envie d’en savoir plus sur cette énergie durable dont le principe est d’utiliser la chaleur qui se trouve sous nos pieds  ?

Alors découvre le compte rendu ici.

TABLE RONDE | Le revenu universel : oui mais non ?!

RevenuUniversel_CarreSITE

Le revenu universel représente-t-il une opportunité à saisir pour améliorer notre quotidien ou constitue-t-il un risque à fuir pour maintenir nos acquis sociaux ?

Il est vrai que le débat sur le revenu universel est plutôt passionnel et, s’il n’a jamais vraiment quitté le discours ambiant, il a été remis sous les feux de la rampe suite à la victoire de Benoît Hamon pour les présidentielles de 2017.

Intervenant.e.s  :

  • Baptiste Mylondo, professeur d’économie et de philosophie politique à Sciences Po Lyon
  • Zoé Génot, députée Ecolo au Parlement bruxellois
  • Luca Ciccia , militant dans l’associatif
  • Pascale Panis, militante dans l’associatif

Les places étant limitées, l’inscription est recommandée chez salima.barris@ecoloj.be

 

CONFÉRENCE | Le nucléaire en question

ConfNucl_CarreSITEPour clore cette année académique, le cercle écolo j section ULB propose de se pencher sur une thématique complexe tant sur le fond que sur la forme : le nucléaire.

Le Docteur Fulcieri Maltini, ancien ingénieur à Tchernobyl, qui apportera son éclairage sur les accidents de Tchernobyl et plus récemment de Fukushima. Si le nucléaire apparait à certains comme une solution énergétique viable, il est loin d’être exempt de risques ; en témoignent, par exemple, les inquiétudes que provoquent les 6 réacteurs belges dans les pays limitrophes.

Une militante de Bure. Bure est une commune française qui a été choisie il y a 20 ans par l’État français pour qu’y soient enterrés des déchets nucléaires radioactifs. Des militant.e.s occupent depuis la zone et sensibilisent sur les dangers que comporte l’exploitation nucléaire dans l’ensemble de ses étapes.

Envie d’en savoir plus sur Bure ?

RÉUNION | Fossil Free UCLouvain

Il y a quelques mois, écolo j UCL avait interpellé le Conseil d’administration de l’UCL sur ses investissements dans les énergies fossiles. N’ayant pas eu de réponse à cette lettre, écolo j UCL, Greenpeace Brabant-Wallon et l’Altérez-vous ont décidé d’unir leurs forces avec d’autres partenaires estudiantins et associatifs pour lancer il y a peu la plateforme Fossil Free UcLouvain !

Envie d’y apporter ta contribution ? Une pétition vient d’être lancée. Signe et partage !
La plateforme t’invite à sa réunion de lancement. Cette réunion est ouverte à toutes et tous. Viens, que tu viennes individuellement ou comme membre d’un autre cercle étudiant ou association militante. En effet, l’objectif et de fédérer un maximum de personnes et d’associations pour donner à cette campagne l’ampleur qu’elle nécessite.

RÉUNION | GT autogestion

CarreSite_EcolojGTAprès la projection du film Poder Sin Poder, une journée de formation à l’autogestion et la rencontre d’une série d’associations qui fonctionnent avec une structure horizontale, il est temps de se réunir pour faire le point 🙂

Parcours le framadate qui centralise les avancées du GT et reprend les différents PV des précédentes réunions !
Les frais de transports en commun sont remboursables pour les membres d’écolo j prenant part à la réunion.
Pour toute question, tu peux contacter Simon smiley